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Mohammed Aziz Lahlou : « Nous voulons faire de l’UPF un pôle de référence en IA »
Mohammed Aziz Lahlou : « Nous voulons faire de l’UPF un pôle de référence en IA »
Mohammed Aziz Lahlou : « Nous voulons faire de l’UPF un pôle de référence en IA »
Mohammed Aziz Lahlou : « Nous voulons faire de l’UPF un pôle de référence en IA »
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Mohammed Aziz Lahlou : « Nous voulons faire de l’UPF un pôle de référence en IA »

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  •   2026-07-02  

Avec l’inauguration de son Centre d’excellence en intelligence artificielle (CE’IA), l’UPF franchit un nouveau cap. Objectif ? Ne plus se contenter de consommer la technologie, mais en devenir un acteur majeur à l’échelle nationale et continentale. De l’adaptation des cursus à la recherche appliquée dans la santé ou l’agriculture, Mohammed Aziz Lahlou, Président de l’UPF, détaille sa vision d’une université connectée à son écosystème socio-économique, prête à relever les défis de demain. Comment l’UPF University appréhende-t-elle aujourd’hui l’impact de l’intelligence artificielle sur l’enseignement supérieur ? À l’UPF University, nous considérons l’intelligence artificielle comme l’une des évolutions les plus déterminantes pour l’avenir de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et du développement économique. Son impact dépasse largement le cadre technologique, elle transforme les métiers, les compétences attendues par les employeurs, les méthodes d’apprentissage et les modèles d’innovation. Consciente de ces enjeux, l’UPF University a créé le Centre d’excellence en intelligence artificielle (CE’IA). Ce centre a vocation à constituer un espace de réflexion, de recherche et de développement autour des applications de l’intelligence artificielle dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Il a également pour mission d’accompagner la réflexion stratégique sur les transformations induites par l’IA, de favoriser les collaborations entre le monde académique et les acteurs socio-économiques, et de contribuer à l’émergence d’une expertise nationale dans ce domaine. Parallèlement, l’intelligence artificielle est progressivement intégrée au sein de nos cursus, car nous sommes convaincus qu’elle constitue désormais une compétence essentielle pour les futurs diplômés. Qu’ils se destinent à des carrières d’ingénieur, de manager, d’architecte, de financier ou d’entrepreneur, les cadres de demain devront être capables de comprendre, d’utiliser et de piloter les outils d’intelligence artificielle dans leur domaine d’activité. Notre ambition n’est pas seulement de former des utilisateurs de l’IA, mais des professionnels capables d’en maîtriser les enjeux techniques, économiques, éthiques et sociétaux. Dans un contexte où l’intelligence artificielle devient un facteur majeur de compétitivité et de souveraineté technologique, les universités ont la responsabilité de préparer les talents qui contribueront à construire les solutions de demain et à renforcer la capacité d’innovation de notre pays. Pour l’UPF University, l’intelligence artificielle ne représente donc pas uniquement une nouvelle technologie à intégrer dans les programmes, elle constitue un enjeu stratégique qui appelle une évolution profonde de la formation, de la recherche et de la production des connaissances. De quelle manière l’IA commence-t-elle à transformer les pratiques pédagogiques, les contenus de formation ou l’accompagnement des étudiants au sein de votre université ? L’IA transforme progressivement les méthodes pédagogiques. Les étudiants ont désormais accès à des outils capables de les assister dans la recherche documentaire, la synthèse d’informations, la programmation, l’analyse de données ou encore la création de contenus. Cette évolution nous amène à faire évoluer nos pratiques d’enseignement. L’accent est davantage mis sur la compréhension, l’analyse, la résolution de problèmes complexes, le travail collaboratif et la capacité à évaluer la pertinence des réponses générées par les systèmes d’IA. Par ailleurs, nous intégrons progressivement les enjeux liés à l’intelligence artificielle dans plusieurs programmes afin que les étudiants, quelle que soit leur discipline, puissent comprendre les opportunités et les limites de ces technologies.

Comment concilier les opportunités offertes par l’IA avec la nécessité de préserver l’esprit critique, l’autonomie intellectuelle et la qualité des apprentissages ? L’intelligence artificielle ne doit pas remplacer la réflexion humaine. Elle doit au contraire devenir un outil au service de celle-ci. Nous encourageons nos étudiants à questionner les résultats produits par les outils d’IA, à vérifier les sources, à croiser les informations et à développer leur propre analyse. La véritable valeur ajoutée d’un diplômé ne résidera plus uniquement dans sa capacité à accéder à l’information, mais dans sa capacité à l’interpréter, à la contextualiser et à prendre des décisions pertinentes. Plus que jamais, l’esprit critique, la créativité, la communication et le jugement humain deviennent des compétences stratégiques. Quelles dispositions ou réflexions mettez-vous en place pour encadrer l’usage de l’IA sur le plan académique, notamment en matière d’évaluation et d’intégrité des travaux ? L’apparition de l’IA générative impose effectivement de repenser certains modes d’évaluation. Notre approche privilégie une utilisation responsable et transparente de ces outils. Nous sensibilisons les étudiants aux questions d’intégrité académique et aux bonnes pratiques d’utilisation de l’IA. L’objectif n’est pas d’interdire systématiquement ces technologies, mais d’apprendre à les utiliser de manière éthique et professionnelle. Nous réfléchissons également à des modalités d’évaluation qui valorisent davantage la réflexion personnelle, les projets appliqués, les présentations orales, les études de cas et les travaux collaboratifs, afin de mieux mesurer les compétences réelles des étudiants. Selon vous, quelles sont les principales compétences que les étudiants devront développer pour évoluer dans un environnement professionnel de plus en plus marqué par l’IA ? Les compétences techniques resteront importantes, mais elles devront être complétées par des compétences humaines et transversales. Nous identifions notamment la maîtrise des outils numériques et de l’intelligence artificielle, l’analyse critique et la vérification de l’information, ainsi que la capacité à formuler les bonnes questions et à résoudre des problèmes complexes. À cela s’ajoutent la créativité et l’innovation, l’intelligence émotionnelle et la communication, l’adaptabilité face à l’évolution rapide des métiers, et enfin la compréhension des enjeux éthiques, juridiques et sociétaux liés à l’IA. Les diplômés les plus recherchés seront probablement ceux qui sauront combiner expertise métier, maîtrise des outils d’intelligence artificielle et qualités humaines. L’UPF University vient d’inaugurer son Centre d’excellence en IA (CEIA@UPF). En quoi ce pôle marque-t-il une nouvelle étape dans votre modèle pédagogique et dans votre vision de l’enseignement supérieur ? L’inauguration du CEIA@UPF s’inscrit dans la dynamique de notre vingtième anniversaire et de notre plan de développement stratégique 2026-2030. Elle marque une étape importante dans l’évolution de notre modèle, celle d’une université qui ne se limite pas à transmettre et à appliquer les connaissances, mais qui se donne les moyens d’en produire et de contribuer à façonner les usages de l’intelligence artificielle. Sur le plan pédagogique, le Centre apporte une dimension nouvelle en rapprochant l’enseignement de la recherche. Étudiants et enseignants sont amenés à travailler au contact de projets concrets, conduits avec des partenaires académiques, économiques et institutionnels. Cette articulation entre formation, recherche et innovation prépare nos étudiants à un environnement professionnel en évolution rapide, tout en consolidant la dynamique scientifique de l’université. Plus largement, ce pôle traduit notre vision de l’enseignement supérieur, une université ancrée dans son écosystème, ouverte sur les acteurs socio-économiques et tournée vers l’innovation. À travers lui, nous souhaitons positionner Fès comme un pôle de référence en matière de recherche et d’intelligence artificielle, au service du développement du pays.
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Enseignement supérieur : l’UPF University veut s’imposer comme le nouveau hub mondialisé au Maroc
Enseignement supérieur : l’UPF University veut s’imposer comme le nouveau hub mondialisé au Maroc
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Enseignement supérieur : l’UPF University veut s’imposer comme le nouveau hub mondialisé au Maroc

Enseignement supérieur : l’UPF University veut s’imposer comme le nouveau hub mondialisé au Maroc

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  •   2026-06-05  

L’intégration des standards éducatifs mondiaux transforme progressivement le secteur universitaire marocain. L’UPF University participe activement à cette dynamique en s’associant à l’IAE Paris-Sorbonne pour créer un Executive Master Finance. L’opération élargit un réseau académique déjà consolidé outre-Atlantique avec l’Arizona State University. Le paysage universitaire national connait une restructuration de ses modèles d’enseignement tournés vers l’international, une course que l’UPF University mène en accélérant la diversification de ses réseaux académiques. L’établissement annonce la signature d’un accord avec l’IAE Paris-Sorbonne Business School pour le lancement au Maroc d’un Executive Master Finance en double diplomation. Le marché du travail exige aujourd’hui des décideurs capables de maîtriser des environnements financiers globalisés en perpétuelle mutation. L’institution répond à un tel besoin en se positionnant en tant que carrefour éducatif mondialisé. Après avoir initié une ouverture nord-américaine avec l’Arizona State University, l’axe de développement s’enrichit désormais d’une dimension européenne de premier plan. L’apport des expertises étrangères permet ainsi de transposer des standards d’apprentissage internationaux directement sur le territoire national. Cinq axes d’enseignement pour structurer la formation Le traité validé avec l’école universitaire de management française se concrétise par la conception d’un parcours académique très ciblé. Le programme répond aux profondes mutations des métiers de la finance en s’adressant aux cadres et aux professionnels en quête d’une forte valeur ajoutée. Le cursus s’articule autour des enjeux contemporains liés à la finance stratégique, l’ingénierie financière, la gestion des risques, la gouvernance et la transformation digitale de la fonction finance. Les diplômés obtiendront à terme une certification conjointe délivrée par les deux entités partenaires. Le titre académique vise à procurer une reconnaissance internationale ainsi qu’un avantage compétitif sur les marchés du travail au Maroc, en Afrique et en Europe. Selon les initiateurs de la formation, les profils formés acquerront les outils nécessaires pour prendre des décisions et piloter la performance dans des environnements financiers complexes.

20 années d’ancrage académique au service du rayonnement de Fès La stratégie d’expansion vers l’Europe et l’Amérique du Nord s’appuie sur une présence locale bien établie. L’UPF est la première université privée reconnue par l’État dans la ville de Fès et justifie de deux décennies d’engagement en faveur de l’innovation pédagogique. L’institution intègre continuellement le développement des compétences professionnelles au cœur de son modèle éducatif. Le récent partenariat franco-marocain renforce le positionnement de la région en tant que pôle attractif pour l’enseignement supérieur. Les décideurs trouvent aujourd’hui sur place des formations exécutives calquées sur le fonctionnement des grandes business schools internationales. En outre, la densification de l’offre académique participe à la décentralisation de l’éducation au niveau national. L’établissement démontre ainsi sa capacité à nouer des coopérations avec des références académiques européennes tout en valorisant son ancrage régional. Une vision partagée pour accompagner la nouvelle génération de décideurs Les collaborations établies avec des structures américaines et françaises résultent d’une volonté de préparer les apprenants aux réalités de l’économie mondiale. L’objectif commun consiste à former des dirigeants aptes à naviguer dans des sphères professionnelles en constante évolution. Le président de l’UPF, Mohammed Aziz Lahlou, éclaire l’orientation de l’établissement en affirmant que l’association avec des partenaires internationaux offre aux étudiants un accès direct à des diplômes mondiaux et à des expériences interculturelles pour les préparer à devenir la prochaine génération de professionnels qualifiés. Les enseignements mettent en avant la transformation digitale, l’ouverture sur le monde et la maîtrise des dynamiques de gouvernance. L’université bâtit de fait un écosystème d’excellence destiné à consolider l’employabilité des cadres marocains tout en répondant aux standards de l’enseignement supérieur globalisé.
Mehdi Idrissi / Les Inspirations ÉCO

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Des matériaux vivants à l'IA: les Fès Design Days 2026 réinventent l'architecture durable
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  •   2026-05-11  

Fès - Les "Fès Design Days 2026" dédiés à l exploration de nouvelles approches de l architecture durable à travers une réflexion croisée de spécialistes et chercheurs marocains et étrangers, se sont ouverts, lundi à Fès, à l initiative de l Université Privée de Fès (UPF). Des matériaux biosourcés issus de biodéchets organiques aux technologies d intelligence artificielle appliquées à la conception architecturale, les participants dont des architectes, designers, chercheurs, artistes et professionnels devront se pencher jusqu au 15 mai courant, sur l analyse des mutations écologiques et technologiques qui redéfinissent les métiers de la création. S exprimant à l ouverture de ces journées, le président de l Université Privée de Fès (UPF), Mohamed Aziz Lahlou, a souligné que cette manifestation traduit l ambition de l université de former des profils capables d imaginer et de transformer le monde de demain, dans un contexte marqué par de profondes mutations technologiques, environnementales, sociales et culturelles. A cet égard, il a relevé que "l innovation naît de la rencontre entre les disciplines", mettant en avant le choix de l UPF de faire de "l interdisciplinarité, de la créativité et de l ouverture sur le monde les piliers de son projet académique", à travers un espace d échange réunissant architectes, designers, artistes, ingénieurs, chercheurs, entreprises et jeunes talents autour des enjeux contemporains liés aux espaces, aux usages et à la qualité de vie. Il a également souligné que le design et l architecture sont devenus de véritables leviers de transformation sociale, économique et environnementale, dépassant désormais leur seule dimension esthétique pour intégrer les problématiques de durabilité, d efficacité énergétique, d intelligence technologique et d inclusion.

De son côté, l architecte et enseignante à l Université européenne de Madrid, Angela Ruiz a mis en avant, lors de la conférence inaugurale, les avancées de l architecture biosourcée, une approche qui s inspire de l écologie et des mécanismes du vivant afin de concevoir des espaces plus durables et respectueux de l environnement, expliquant que cette démarche dépasse l utilisation traditionnelle de matériaux naturels comme la terre ou la paille, en intégrant également de nouveaux matériaux issus de biodéchets organiques, notamment les coquilles marines, les coquilles d œufs ou encore les résidus végétaux tels que les pelures d orange. Mme Ruiz a également souligné que le biomimétisme occupe désormais une place croissante dans la recherche architecturale contemporaine, précisant que plusieurs expériences s inspirent directement des mécanismes naturels pour développer des matériaux innovants et biodégradables. Elle a cité, dans ce sens, l utilisation de bactéries, d algues ou de micro-organismes capables de renforcer ou de durcir certains composants de construction de manière naturelle, ouvrant la voie à des alternatives moins polluantes et à faible impact environnemental, ajoutant que l apport grandissant de l intelligence artificielle dans ce domaine, permet en outre, d accélérer la recherche sur de nouveaux matériaux écologiques, d analyser leurs performances et d imaginer des solutions architecturales inspirées des formes et des équilibres observés dans la nature. Dans une déclaration à la MAP, le directeur de l Ecole Supérieure des Métiers de l Architecture et du Bâtiment au sein de l UPF, Mustapha Akalay a indiqué que tout au long de la semaine, cet évènement réunira un large panel de spécialistes, notamment des architectes, designers, urbanistes et praticiens appelés à débattre des enjeux contemporains liés à la conception des espaces et des usages, ajoutant que cette édition sera marquée par plusieurs expositions artistiques et architecturales qui mettront en avant les travaux d enseignants et de créateurs invités. De son côté, l architecte barcelonais Octavio Mestre a indiqué que "Fès Design Days" sera l occasion de présenter son expérience professionnelle et de renforcer les échanges avec les architectes marocains, soulignant les liens développés avec plusieurs acteurs du secteur au Maroc au fil de ses visites au Royaume. Mestre a également mis en avant son initiative éditoriale à travers la revue numérique spécialisée "T18", diffusée à l international, précisant qu un numéro spécial de plus de 400 pages a été consacré à l architecture marocaine contemporaine, avec un intérêt particulier aux jeunes et aux femmes architectes marocains. Organisée sous le thème "Architectures et Design durables dans un monde en transitions", cette édition des "Fès Design Days 2026" prévoit des conférences consacrées aux nouvelles approches du design et de l architecture, ainsi que des échanges autour de la valorisation du patrimoine, de l innovation urbaine et des défis environnementaux qui redéfinissent aujourd hui les pratiques architecturales et artistiques.
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L’UPF University célèbre l’innovation avec la 9ème édition du «UPF Coding Challenge»
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  •   2026-04-26  

Vidéo Dans le cadre de la Semaine des métiers de l’ingénieur, l’Université Privée de Fès (UPF) organise la 9ème édition de sa compétition de programmation, le «Coding Challenge». Cette année, l’événement rassemble plus de 30 équipes issues de différents établissements marocains et internationaux. Les participants doivent résoudre une série de six problèmes algorithmiques complexes, avec une totale liberté quant au choix du langage de programmation utilisé.

Patrimoine : l’UPF contribue à la réparation d’un oubli historique à Tétouan
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  •   2026-04-01  

Le patrimoine urbain du nord du Maroc fait l’objet d’une analyse approfondie dans le livre «La Ville Nouvelle de Tétouan» soutenu par le CCME et l’UPF. Rédigé par l’urbaniste Mostafa Akalay Nasser, l’ouvrage revisite l’extension de la ville entre 1860 et 1956 pour révéler les dynamiques architecturales et le métissage culturel de l’époque. La parution de l’ouvrage «La Ville Nouvelle de Tétouan (1860-1956)» a marqué une étape significative dans la documentation de l’histoire urbaine du Nord du Maroc. Édité par Sochepress avec le soutien du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et la participation de l’Université privée de Fès (UPF), ce livre est le fruit du travail de recherche de Mostafa Akalay Nasser. L’auteur, directeur de l’École d’architecture et du bâtiment à l’UPF, propose une lecture inédite de l’extension urbaine de Tétouan durant le protectorat espagnol. L’ouvrage s’attache à combler un vide historiographique persistant en mettant en lumière les dynamiques architecturales et sociales ayant façonné la ville moderne pendant près d’un siècle. 95 ans d’histoire urbaine exhumés des archives L’analyse historique proposée dans le livre couvre une période de quatre-vingt-quinze ans, allant de la première intervention espagnole en 1860 jusqu’à l’indépendance du Maroc en 1956. Le texte souligne un déséquilibre notable dans l’historiographie marocaine actuelle. Alors que les réalisations du protectorat français font l’objet d’une documentation abondante, l’héritage urbain de la zone espagnole demeure largement méconnu ou sous-estimé. Mostafa Akalay qualifie cette méconnaissance de «mur de silence» et s’emploie à le briser par une investigation méthodique. L’ouvrage s’appuie sur des sources archivistiques dispersées entre les deux rives de la Méditerranée et rassemble des documents écrits, des plans et des témoignages inédits. Il ne s’agit pas seulement de cataloguer des bâtiments mais de comprendre les mécanismes de création d’une ville nouvelle, l’Ensanche, qui s’est développée en marge de la médina traditionnelle.

Une fusion de deux modèles L’étude introduit le concept d’«archimétissage» pour qualifier la production architecturale de cette époque. L’auteur démontre que l’urbanisme tétouanais ne résulte pas d’une simple imposition coloniale mais d’un dialogue complexe entre deux cultures. L’Ensanche de Tétouan, avec son tracé en damier, ses rues rectilignes et ses espaces aérés, contraste avec la morphologie labyrinthique de la médina tout en y intégrant des éléments stylistiques locaux. Le livre recense et analyse la diversité des styles qui se sont succédé, du néo-arabe à l’art déco, en passant par le rationalisme et le style néo-herrerien. L’architecture coloniale espagnole y est décrite comme un syncrétisme intégrant des formes andalouses et des références européennes. Quarante-cinq années d’expertise La publication synthétise plus de quarante-cinq années d’investigations menées par Mostafa Akalay Nasser dont le parcours académique entre Grenade et Paris assure une rigueur scientifique à l’étude. Le directeur de l’École d’architecture de l’UPF mobilise une approche pluridisciplinaire croisant l’histoire de l’art et l’ingénierie urbaine pour segmenter l’évolution tétouanaise en trois phases stylistiques allant de l’éclectisme de 1917 au modernisme des années 1950 en passant par l’art-déco. L’analyse dépasse le cadre purement théorique pour alerter sur la précarité actuelle de certains édifices emblématiques comme les «Pabellones» et plaider pour leur restauration. L’Université privée de Fès inscrit cette démarche éditoriale dans une volonté de sensibiliser les chercheurs et les décideurs à la valeur d’un héritage architectural nécessitant une protection urgente face à la spéculation foncière et à l’usure du temps.
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De la théorie aux territoires : l’UPF veut se positionner au cœur de l’innovation régionale
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  •   2026-03-30  

Seules 33% des entreprises marocaines collaborent avec une université. Un fossé que la Fès Business School de L’Université privée de Fès a choisi d’affronter directement, en invitant entrepreneurs, experts et étudiants à construire ensemble les contours d’un écosystème d’innovation ancré dans les réalités du territoire. Le Maroc innove. Mais pas toujours là où on l’attend, ni de la manière dont on l’imagine. C’est le message qu’universitaires, entrepreneurs et experts ont porté, vendredi dernier, à l’ Université privée de Fès (UPF), lors de la 3e édition des Fès Business Days. Réunis autour de la thématique de l’innovation comme levier d’inclusion économique, ils ont posé une question que le pays ne peut plus différer : comment transformer une culture de «la débrouille» en un véritable système national d’innovation, capable de sortir le Maroc de la stagnation et d’ouvrir des perspectives concrètes pour sa jeunesse ? Le diagnostic d’une économie encore en rattrapage La conférence a débuté par un état des lieux de la situation marocaine en matière d’innovation. Tarik Haddi, président de la Fondation Gen J, a rappelé que le Maroc occupe le 57e rang sur 139 pays dans le Global Innovation Index 2025, un classement principalement dû aux dépôts de brevets (90%) issus d’entreprises étrangères installées dans le pays. Ce constat illustre une dépendance structurelle à l’égard de l’innovation exogène, qui limite la capacité du pays à générer de la valeur ajoutée par ses propres acteurs économiques.

Par ailleurs, la croissance économique nationale plafonne depuis plusieurs années autour de 3% à 4% par an, alors que les économistes estiment qu’un taux de 8% serait nécessaire pour financer de manière endogène le modèle de développement national. Face à cette situation, la Fondation Gen J, dont le mouvement s’est officiellement structuré en décembre 2023, milite pour une transition du pays vers une économie de l’innovation à part entière, fondée sur des ressources institutionnelles, industrielles et culturelles déjà disponibles dans le pays. 82% d’innovations sans technologie Reda Taleb, vice-président de la Fondation Gen J et CEO d’Officium, a apporté un éclairage complémentaire issu de l’Enquête nationale sur l’innovation au Maroc. Celui-ci a été mené fin 2025 auprès de 376 acteurs représentant les entreprises, les institutions financières et le monde académique. Selon les résultats de cette étude, 82% des innovations observées sur le terrain ne reposent pas sur la technologie. En d’autres termes, la grande majorité des démarches innovantes recensées relèvent de l’amélioration des processus, de l’adaptation des modèles d’affaires ou de l’innovation sociale et frugale. À titre d’illustration, des coopératives artisanales ont profondément transformé leur chaîne de valeur en adoptant la vente directe via les réseaux sociaux, supprimant ainsi les intermédiaires et améliorant leurs marges. De même, des produits du terroir, comme l’eau de fleur d’oranger, ont été intégrés dans des gammes cosmétiques, générant de nouvelles sources de revenus sans investissement technologique lourd. Ces exemples témoignent d’une capacité d’adaptation propre au tissu économique marocain, que la Fondation Gen J qualifie d’approche frugale, en référence à la capacité de produire davantage avec des ressources limitées. L’enquête souligne toutefois des freins persistants, notamment l’inadaptation des financements disponibles, la faiblesse des investissements en recherche et développement (seules 21% des entreprises y consacrent plus de 10% de leur chiffre d’affaires) ainsi que le manque historique de synergie entre le secteur public, le secteur privé et le monde académique. L’UPF Fès propose un modèle alternatif Dans le sillage des résultats de l’enquête nationale, qui révèlent que seulement 33% des entreprises marocaines collaborent avec des laboratoires académiques, Meryam El Hiri, directrice de la Fès Business School, a présenté les Fès Business Days comme un dispositif visant à corriger cette rupture entre formation et besoins réels du marché. À travers des ateliers pratiques orientés métiers et une compétition dédiée à l’entrepreneuriat, l’UPF offre aux étudiants un espace de passage entre la pédagogie académique et la pratique professionnelle, et ce, grâce au lancement de plusieurs projets de recherche collaboratif visant à renforcer l’enseignement supérieur dans le développement économique et l’innovation. La Fondation Gen J a, par ailleurs, soumis à l’UPF trois propositions concrètes de coopération, dont la mise en place d’une «halka» université-entreprise réunissant étudiants, enseignants et PME de la région autour de problématiques locales réelles, ainsi que l’intégration de modules sur l’innovation frugale et l’entrepreneuriat responsable dans les cursus existants. L’objectif affiché est de faire de l’université un acteur qui innove avec son tissu économique local, et non uniquement pour son propre compte.
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L’Université Privée de Fès célèbre ses lauréats lors de la remise des diplômes
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L’Université Privée de Fès célèbre ses lauréats lors de la remise des diplômes

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  •   2026-01-19  

L’Université Privée de Fès (UPF) tiendra, le vendredi 23 janvier 2026 à partir de 15h00, sa cérémonie officielle de remise des diplômes au Centre de Conférences et de Formation de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah.
Ce rendez-vous annuel marquera l’aboutissement du parcours académique des lauréats et leur entrée dans la vie professionnelle..
Placée sous le signe de l’excellence et de la reconnaissance, la cérémonie se veut un moment solennel et fédérateur, mettant à l’honneur les diplômés à travers des temps forts symboliques. À cette occasion, l’UPF réaffirmera son engagement en faveur de la réussite de ses étudiants et son attachement à accompagner durablement ses lauréats, au cœur de sa vision académique et de son rayonnement..


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Alejandro Aravena, architecte: «Face à l’ampleur des besoins urbains, l’État et le marché ne peuvent pas agir seuls»
Alejandro Aravena, architecte: «Face à l’ampleur des besoins urbains, l’État et le marché ne peuvent pas agir seuls»
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Alejandro Aravena, architecte: «Face à l’ampleur des besoins urbains, l’État et le marché ne peuvent pas agir seuls»

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  •   2026-01-02  

Architecte chilien de renommée internationale et lauréat du Prix Pritzker 2016, Alejandro Aravena était récemment l’invité d’honneur de la conférence inaugurale de l’Université privée de Fès. À travers son approche du logement incrémental et du design participatif, il livre pour Le360 une réflexion engagée sur le rôle de l’architecture face aux inégalités urbaines, aux crises du logement et aux mutations de la profession. Entretien.
Àl’occasion de l’ouverture de son année académique, l’Université privée de Fès (UPF) a accueilli une figure majeure de l’architecture contemporaine: l’architecte chilien Alejandro Aravena, lauréat du Prix Pritzker 2016. Fondateur du cabinet Studio Elemental, il s’est imposé sur la scène internationale par des projets qui placent l’humain, la participation citoyenne et les contraintes sociales au cœur de la conception architecturale. Dans cet entretien accordé en marge de sa conférence inaugurale à l’UPF, il revient sur les défis urbains actuels, le rôle de l’architecte face aux inégalités, la formation des jeunes talents et l’impact des nouvelles technologies sur la profession.

Alejandro Aravena: nous faisons face à une situation inédite dans l’histoire humaine. Les villes doivent accueillir des populations à une échelle, à une vitesse et dans un contexte de rareté qui n’ont jamais existé auparavant. Les partenariats entre l’État et le secteur privé ne suffisent plus. Il faut y intégrer les habitants eux-mêmes. Le logement incrémental et les processus participatifs partent d’un principe simple: la capacité des gens à construire leur propre habitat fait partie de la solution. Le rôle de l’architecte n’est donc pas de tout faire à leur place, mais de coordonner, d’organiser et de canaliser cette énergie, au lieu de la réprimer ou de la remplacer uniquement par le marché ou l’État.
Le Prix Pritzker que vous avez reçu en 2016 a-t-il changé votre regard sur l’architecture? Je ne dirais pas qu’il a changé ma vision. Il m’a surtout apporté plus de liberté et d’efficacité. Aujourd’hui, nous dépensons moins d’énergie à expliquer ce que nous essayons de faire parce que la confiance est déjà là. Pour le reste, notre démarche reste la même. Nous continuons à faire ce que nous estimons juste, en travaillant pour le plus grand nombre et non pour une minorité.
Face aux crises du logement, quel est selon vous le principal défi pour les jeunes architectes aujourd’hui? Ils doivent apprendre à travailler avec des contraintes. Dans beaucoup d’écoles d’architecture, on part encore du principe que, pour favoriser la créativité, il faut supprimer les contraintes. Or, c’est exactement l’inverse. Les contraintes obligent à être inventif. Il faut apprendre à comprendre les problèmes tels qu’ils sont, avec toutes leurs limites et leurs frictions, au lieu de les simplifier. Personnellement, je n’ai pas été formé de cette manière, et je pense que le contexte actuel l’exige encore plus qu’auparavant.
Lire aussi : Prix Pritzker et sommité mondiale, Alejandro Aravena offre une masterclass sur l’architecture sociale à l’UPF Quel message souhaitez-vous transmettre aux étudiants en architecture sur l’innovation, la durabilité et la participation citoyenne? L’innovation ne doit pas être un objectif en soi. C’est une conséquence. S’il existe déjà des connaissances suffisantes pour répondre à un problème, il n’y a pas besoin d’innover. En revanche, lorsqu’il n’y a pas de réponse, il faut en créer une. En prêtant une attention sérieuse aux circonstances réelles d’un projet et en faisant preuve de bon sens, on résout déjà l’essentiel des enjeux liés à la durabilité. L’architecture traditionnelle l’a toujours fait.
L’intelligence artificielle est-elle une menace pour le métier d’architecte? Je la vois avant tout comme un outil. Un outil qui peut être très efficace s’il est bien utilisé. L’architecture a toujours évolué avec la technologie. À une époque, les architectes ne faisaient même pas de maquettes. Aujourd’hui, nous avons simplement plus d’outils pour comprendre et concevoir. Si certains d’entre eux deviennent meilleurs que nous pour certaines tâches, alors il faudra faire évoluer notre rôle. C’est une évolution naturelle. L’architecture a toujours su se transformer, et elle continuera de le faire.

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L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès
L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès
L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès
L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès
L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès

L’architecte Alejandro Aravena donnera la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès

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  •   2025-12-15  

Lauréat du Prix Pritzker 2016, l’architecte chilien Alejandro Aravena interviendra le 25 décembre à Fès dans le cadre de la conférence inaugurale de l’Université Privée de Fès. La conférence sera consacrée aux travaux récents de Studio Elemental, au logement incrémental et aux approches de conception participative. L’Université Privée de Fès organisera, le jeudi 25 décembre 2025 à 16h30, sa conférence inaugurale avec la participation d’Alejandro Aravena, architecte de renommée internationale et lauréat du Prix Pritzker 2016. L’événement se tiendra à la salle de conférences de l’établissement.
Intitulée « Studio Elemental : Travaux récents, logement incrémental et design participatif », cette conférence sera consacrée aux orientations développées par l’agence chilienne Studio Elemental, fondée par Alejandro Aravena. Les échanges porteront notamment sur les projets de logements sociaux évolutifs, conçus pour permettre aux habitants d’adapter et d’agrandir progressivement leur habitat en fonction de leurs besoins et de leurs moyens.
L’intervention abordera également les principes du design participatif, une approche qui associe les futurs usagers aux différentes étapes de la conception architecturale et urbaine. Cette méthode, appliquée dans plusieurs projets à travers le monde, vise à mieux prendre en compte les réalités sociales, économiques et territoriales des populations concernées.

À travers la présentation de cas concrets, Alejandro Aravena reviendra sur la manière dont ces approches ont contribué à renouveler les réflexions autour du logement social, de la planification urbaine et de la gestion des contraintes budgétaires. Son travail est souvent cité pour avoir introduit des solutions architecturales simples, adaptables et ancrées dans les contextes locaux, tout en répondant aux enjeux contemporains liés à l’urbanisation et à la durabilité.
Cette conférence inaugurale s’inscrit dans le programme académique de l’Université Privée de Fès et s’adresse à la communauté universitaire, ainsi qu’aux étudiants et professionnels intéressés par les questions d’architecture, de ville et de politiques de l’habitat.

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Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University
Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University
Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University
Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University
Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University

Lancement de l’American International Institute à l’Université Privée de Fès en partenariat avec l’Arizona State University

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  •   2025-09-22  

Fès – L’Université Privée de Fès (UPF) a procédé, lundi, au lancement officiel de son American International Institute (AII), une initiative développée en partenariat stratégique avec l’Arizona State University (ASU).
Fruit d’une convention signée le 9 juillet dernier, ce programme, le premier du genre au Maroc, associe l’expertise nationale aux standards académiques américains. Les cursus concernent notamment le commerce international, le management, les sciences de l’information et la cybersécurité, et seront complétés par des master class, des “Global Signature Courses” et des compétitions étudiantes, en vue de renforcer les compétences transversales et l’ouverture internationale des lauréats.
Dans une déclaration à la presse, le président de l’Université Privée de Fès (UPF), M. Mohamed Aziz Lahlou, a annoncé le lancement officiel de l’American International Institute, un établissement dédié aux formations anglophones, fruit d’un partenariat entre l’UPF et l’Arizona State University, “l’une des plus grandes universités américaines et classée première en matière d’innovation depuis dix années consécutives”.
Il a rappelé que ce partenariat, conclu après trois années de négociations et d’échanges entre les Etats-Unis et le Maroc, constitue une première au niveau national. Il permettra aux jeunes marocains de bénéficier d’une double diplomation, “un diplôme marocain reconnu par l’État et un diplôme américain”, que ce soit à travers un parcours de licence avec trois années d’études à Fès suivies d’une année en Arizona, ou dans le cadre d’un master partagé entre les deux pays.
Lahlou a souligné que ce projet rapproche l’enseignement anglophone et américain du Maroc et du continent africain, avec l’ambition “d’ouvrir cette opportunité non seulement aux étudiants marocains, mais également aux jeunes subsahariens et africains”.
De son côté, le vice-président chargé de l’innovation et des partenariats à l’UPF, Brahim Akdim, a indiqué que cette coopération, fruit d’échanges préparatoires menés au cours de l’année écoulée, consacre l’ancrage de l’Université dans des partenariats académiques internationaux de haut niveau.

Il a relevé que cette convention avec l’ASU et le réseau international Cintana, qui regroupe plus de 32 universités sur plusieurs continents, ouvre la voie à un dispositif novateur de formation conjointe permettant aux étudiants d’obtenir un double diplôme reconnu à la fois au Maroc et aux États-Unis.
Pour sa part la directrice exécutive des initiatives académiques mondiales à l’Arizona State University (ASU), Susan Edgington, a relevé que cette convention permettra aux étudiants marocains d’obtenir un diplôme américain en suivant “trois années d’études à Fès et une année aux États-Unis”, soulignant qu’il s’agit d’”une première au Maroc” et d’une opportunité exceptionnelle pour renforcer leurs perspectives professionnelles.
Elle a également précisé que ce programme démarre avec deux filières, en génie logiciel et en commerce international, des disciplines très demandées tant au Maroc qu’à l’échelle mondiale, ajoutant que ce double diplôme, “ouvrira aux étudiants des perspectives de travail aux Etats-Unis et leur donnera la possibilité de ramener ce savoir-faire au Maroc”.
Quant à lui, le président de la Cintana Education, Rick Shangraw, a souligné que ce partenariat intègre désormais l’UPF à une alliance mondiale regroupant plus de 32 universités dans 26 pays, offrant ainsi aux étudiants la possibilité d’étudier non seulement aux États-Unis, mais également dans l’ensemble de ces établissements à travers le monde.
Shangraw a ajouté que Cintana veillera également à la bonne coordination des programmes mis en place avec l’Arizona State University (ASU) et qu’un représentant permanent sera basé à Fès pour accompagner les étudiants et les enseignants, afin d’assurer le succès de ce partenariat.

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